Maraîchers



Adrien Lerusse  BIO

Ferme aux multiples facettes:

  • Culture de céréales panifiables et mouture sue meule de pierre.
  • Culture de légumes et de pommes de terre.

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Maraîchage et viande de boeuf raisonnés.
19, route du Bayehon
4960 LONGFAYE

 

Le potager de St Germain   BIO


Le Potager de St Germain est un projet de maraichage biologique et d’insertion professionnelle.
Né d’un constat d’un manque de place pour l’engagement, sous contrat Article 60, de personnes bénéficiant du revenu d’insertion du CPAS, ce dernier a décidé de créer sa propre structure d’économie sociale. Le Potager de St Germain emploie actuellement un maraicher et deux personnes  en insertion professionnelle. 
Le Potager de St Germain propose une alimentation saine produite localement aux habitants de la commune. Chaque année, une cinquantaine de légumes différents sont produits et vendus à la population. 
Le Potager de St Germain s’implique également dans le maintien d’un biodiversité forte sur son site. De nombreux aménagements ont été effectués dans ce sens : marre, prairie fleurie, arbres fruitiers haute-tige, hôtel à insectes, haie diversifiée. Une biodiversité la plus riche possible est essentielle pour produire des légumes en production biologique.
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Rue Saint Germain 166, 4861 PEPINSTER
Jean-François Jérôme: maraicher@pepinster.be 



 

Les jardins d'Orléans (NIVEZE)



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Chez les Herman, tout le monde plante, sème et cueille. Passionnés, ils ont décidé d’ouvrir au public leur potager, baptisé les Jardins d’Orléans.
Offrir des aliments de qualité à leurs enfants, retrouver le goût authentique et apprendre le travail de la terre, c’est un projet qui animait Nicole Malherbe et Jean-Yves Herman depuis longtemps. Il y a tout juste un an, ce couple de Spadois a eu l’opportunité de racheter un grand terrain à côté de chez eux, chemin Sous Bois.
«Je suis naturopathe de formation, explique Nicole Malherbe. Je sais donc à quel point la nourriture est primordiale pour la santé. Le problème aujourd’hui, c’est qu’on a de plus en plus de mal à retrouver des aliments avec beaucoup de nutriments. De ce fait, nous avons eu envie de cultiver nos propres produits, en favorisant notamment les anciennes variétés de légumes. Ceux-ci sont mieux adaptés à notre sol et à notre région. C’est ça que nous avions envie de laisser à nos enfants.» Ceux-ci ne sont d’ailleurs pas les derniers à mettre la main à la bêche pour aider leurs parents à faire pousser les cultures. Âgés de 8 ans et demi, 10 ans et 13 ans, ils adorent désormais être aux Jardins d’Orléans, en référence à la promenade du même nom qui se trouve juste à deux pas de là.
Des légumes à vendre
«Nous avons démarré avec 1 000 m2 de cultures. Nous sommes actuellement en train de tripler la surface. Nous allons ajouter deux serres, deux mares et nous avons planté une quinzaine de hautes tiges pour avoir des pommes, des poires et des prunes. Les enfants nous aident à aménager ce nouvel espace», poursuit-elle. Car, en plus de vouloir partager leur passion à leur progéniture, le couple a souhaité transmettre ses savoirs et ses bons produits au public. «Nous ne nous attendions pas à une telle demande. Les Jardins d’Orléans sont ouverts à tous. Les gens peuvent venir le visiter à tous moments, goûter certaines variétés et acheter les fruits et légumes dont ils ont besoin. Nous travaillons en vente directe: soit ils prennent ce dont ils ont envie, soit ils repartent avec un panier tout prêt», précise Nicole Malherbe.
Ayant fait une partie de ses études à l’école d’Hôtellerie de Spa, celle-ci n’hésite pas non plus à fournir l’une ou l’autre recette, histoire d’inspirer les apprentis cuistots parfois désemparés face à un légume oublié. «On prévoit aussi d’installer un tableau sur lequel nos clients pourront écrire leurs recettes préférées. Ils pourront ainsi échanger entre eux et partager leurs bons plans.»
Dès le plus jeune âge
Pendant l’année scolaire, les Jardins s’ouvrent aux plus petits. «Nous accueillons également les écoles afin de montrer aux enfants comment poussent les légumes, quelle saveur ils ont et comment on les cueille. Je peux ensuite aller les voir à l’école et leur préparer de la soupe et des jus frais réalisés avec des produits du potager.» Des stages sont également organisés pendant les vacances. «Avec les travaux de cette année, ceux-ci devraient seulement reprendre en été.»
Mais comment attirer les enfants, souvent peu enclins à consommer des légumes, vers les rangs de ce maraîchage naturel et respectueux? «Il suffit souvent de leur faire goûter cru. Mes enfants adorent aussi leur montrer qu’on peut manger des orties crues, sans qu’elles soient en soupe. Ils leur confient la technique pour les arracher sans se faire piquer. Et ça, les enfants adorent! C’est un sacré challenge, qu’ils reproduisent ensuite devant leurs parents.»
Enfin, un rucher devrait bientôt faire son apparition. «Avec ma fille, nous sommes apicultrices. Nous comptons donc ramener nos ruches sur le site. Déjà maintenant, elle montre régulièrement à d’autres enfants comment attraper un essaim. C’est important de pouvoir montrer tout cela aux gens, sans rien attendre en retour, surtout à l’heure actuelle.» Une vraie philosophie de vie!


Informations supplémentaire:

Les légumes n’ont pas l’appellation Bio mais nous cultivons comme tel.
Nous n’utilisons même pas des produits autorisés en Bio car nous les trouvons trop agressif.
Nous travaillons la terre manuellement en permaculture (sauf pour démarrage l’année passée où nous avons utilisé un tracteur).
Jean-Yves va se former à la traction animale et nous allons travailler à l’aide de 2 poneys.
Ils nous apporteront de l’amendement naturel.
Nos graines, nos plants, notre terreau, tous nos intrants sont certifiés bio.
Nous vendons les légumes que nous avons cultivés.
En attendant la production de nos fruitiers hautes tiges, nous vendrons des fruits provenant de cultures biologiques mais ils ne pourront pas les vendre sous le label bio vu que nous ne payons pas un organisme d’agrément car le prix est très important par année et nous avons besoin de cet argent pour continuer nos investissements.
Nous signalerons si des produits ne proviennent pas de chez nous quand nous en aurons (leur provenance)
Pour le miel, mes abeilles ne sont pas traitées chimiquement cotre le varroa.
La saison de récolte du miel est fonction du temps, elle est est très courte et la récole te miel s’effectue fin mais début juin pour le miel de printemps et à partir de juillet pour le miel d’été.
Je ne chauffe pas mon miel, il est donc liquide et cristallisera naturellement.
Un miel de printemps cristallise moins vite qu’un miel d’été.
Je vends mes propres récoltes. Une fois que tout est vendu, il faut attendre la saison suivante.
 

Cap terre 


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Cap Terre, Centre d'Insertion Socio-Professionnelle, initie ses missions à travers le maraîchage, des petits travaux de parcs et jardins et de l'écoconstruction,...
Cap terre ASBL est située entre Malmedy et Stavelot et sur une superficie de 3 hectares de terrain de culture bio .
Voie Croisée, Meiz
Stavelot
0471 75 44 66